Les œuvres de l’esprit

Raison d’être

Les Éditions du Laurier sont une association loi 1901,

qui a pour objet social et moyens d’actions

[…] de mettre en valeur, mettre à jour et mettre à disposition notre héritage culturel et intellectuel, par la réalisation, la publication et la commercialisation d’ouvrages — « œuvres de l’esprit » — qui répondent à un manque sur le marché de l’édition et à une demande de la part du public francophone. 

A cette fin, l’édition de livres pourra se compléter d’une activité de communication (en particulier par Internet) et d’organisation d’événements ponctuels (sous la forme de rencontres, conférences-débats ou colloques). 

Enfin, l’activité principale (édition) comme l’activité secondaire (communication, manifestations ponctuelles) sont de nature à renforcer le tourisme à l’échelle locale.

Le projet du Laurier entend ainsi contribuer à la dynamique actuelle de sa commune et des communes environnantes, où se développe un tourisme à dimension culturelle, écologique et civique.

Historique et présentation :

« J’ai créé cette structure en juillet 2016 à Bugarach pour publier les textes dont j’avais envie, à ma façon. Jusqu’alors, j’avais fonctionné six ans durant (2010-2015) avec le magazine Nexus. Dans le même temps, j’ai fréquenté le milieu de l’édition — auprès de Geneviève et Jacques-Marie Laffont — à Paris, pendant deux ans, écrivant et publiant Le Vin français. Un chef-d’oeuvre en péril en 2009 et La Fin du monde moderne en 2010, et supervisant la publication de La Société toxique de Pryska Ducoeurjoly (l’une des principales plumes de Nexus à l’époque) et du Petit traité de Désobéissance civile de Chloé di Cintio (excellent ouvrage de philosophie politique). A la suite de quoi, j’ai commencé à fonctionner par mes propres moyens ; à cet égard le but n’est pas la rentabilité — la viabilité suffira bien — mais une qualité optimale de réalisation et de circulation. De son côté, le support numérique (le Net) va bien cinq minutes, mais le livre reste le livre. Bienvenue — Bereschit ! — dans un monde où le laurier pousse comme moi et comme le coq gaulois : les pieds dans la merde et la crête au soleil. »