Les œuvres de l’esprit

RANDONNÉES

accompagnées

Je propose d’aller ensemble en randonnée et en visite guidée

à BUGARACH et alentours,

dans des hauts lieux à caractère sacral et alchimique

(qui sont aussi des lieux marquants du mystère de Rennes-le-Château),

à la découverte de l’héritage cathare et templier du Razès.

 

Circuits de 3 heures ou 8 heures 

(de 9 heures à midi ou de 10 heures à 18 heures)

Circuit 1 : Bugarach, le tour du Pech – 8 h.

Circuit 2 : la cave « cathédrale » et le Pech par Péchines – 8 h.

Circuit 3 : la Pourteille et la piste des Cîmes – 3 h.

Circuit 4 : la serre de Ferran – 3 h.

Circuit 5 : Rennes-les-Bains, sur les traces de la Déesse et ses prêtresses – 3 h ou 8 h.

— Circuit 1 : le tour complet du PECH – 8 h.

Le départ est au village. On longe le lac de la Vène et on franchit la Blanque avant d’entrer en forêt.

La pente est douce, jusqu’au sentier qui descend aux cascades des Mathieux.

Ensuite, on franchit la Blanque une seconde fois, dans une magnifique forêt de hêtres.

Après, la forêt s’efface et on gagne les pâturages, où les arbres (hêtres et buis) sont moins nombreux mais massifs et puissants.

La pente reste douce, jusqu’au moment où l’herbe cède la place à la roche.

On entame la voie de la Fenestre proprement dite (en laissant le chemin de Campeau à droite).

Là ça devient sportif, car le dénivelé s’accélère lui aussi fortement : la fin de l’ascension est exigeante.

Mais une fois au sommet, le chemin est tranquille, et permet de jouir à satiété du panorama, à 360 degrés, sur les Pyrénées (le Canigou se voit bien), la plaine de Roussillon et la Méditerranée.

Ensuite on va pousser jusqu’à la Pique-Grosse, la roche ronde emblématique du Pech et qui lui donne sa fameuse silhouette,


avant de commencer la descente, parmi des forêts de buis et de hêtres, là encore, magnifiques.

 

La descente commence fort : elle est assez rude pendant 30 minutes environ, avant de se calmer.

Juste avant d’arriver au col du Linas, on franchit des secteurs où se trouvent de nombreuses pierres de foudre : l’ambiance est spéciale, sereine et majestueuse, puissante et bienveillante.

Enfin, on n’a plus qu’à descendre au village par le chemin des Caunes, bien tranquille (les caunes sont d’anciens habitats troglodytes, dans des roches de grès superbes)

et on arrive à Bugarach par le bas du village.

Circuit 2 : la cave « cathédrale » et le Pech par Péchines – 8 h.

Le départ est au col du Linas. On marche à travers champs jusqu’à la ferme des Pastressis, peu après laquelle on prend le chemin qui traverse les pâturages pour gagner la forêt de hêtres énormes qui bordent la falaise de Péchines. On quitte assez vite le chemin pour suivre des sentiers de chasse et d’animaux, afin de couper droit vers la paroi où se trouve la cave. La montée accélère fort ! Il y a un palier magnifique, dans une clairière à plat, qui permet de récupérer, car le final est rude, juste avant de toucher la roche et d’atteindre la cave. L’entrée de la cave est une petite terrasse, impossible à voir d’en bas, où l’on peut aussi faire une halte, avant de pénétrer la cave. Appelée « grotte » à tort (car une grotte a des galeries et ici, ce n’est pas le cas), cette caverne est dite « cathédrale » car elle est immense : environ 50 m de longueur et une dizaine de mètres de hauteur. En plus le plafond est voûté, et il y a presque un escalier au sol ! C’est un lieu idéal pour chanter ou vocaliser prières et mantras. On est assuré que le message est reçu aussitôt par la Terre elle-même et tout entière. Cette cave est matricielle : elle dégage toute la force tellurique possible, et l’ambiance, pour le coup est digne des plus puissantes cathédrales. Un lieu de recueillement et de ressourcement. Après avoir quitté la cave, on va longer la paroi rocheuse en direction du col de Péchines, à partir duquel on entame le périples des crêtes : on va gagner le sommet du Pech par les crêtes ! Gros contraste avec la cave : après le souterrain, l’aérien ! Sensations garanties. Une fois au sommet du Pech, on descend par la voie du Linas.

Circuit 3 : La Pourteille

Le départ est au village, que l’on quitte par le faubourg. On sort bientôt des pâturages pour gagner la forêt (une forêt de pins dépourvue du moindre intérêt). Quelques blocs de grès éparpillés méritent l’attention, avant de déboucher sur la piste des Cîmes, la superbe route forestière qui traverse la forêt du Linas.

L’arrivée à la Pourteille est marquée par la rencontre avec un énorme et très ancien arbre du genre que l’on appelle Gardien, un hêtre de toute beauté. Derrière lui se trouve un ancien cromlech, un ensemble mégalithique en grès. Ensuite on traverse la forêt — en passant par quelques terrasses rocheuses et beaux points de vue, aux abords de la piste — jusqu’au hameau du Linas, avant de récupérer le chemin des Caunes, qui descend tranquillement à Bugarach. 

Circuit 4 : la serre de Ferran

RENNES-LES-BAINS

Le chemin du Cercle, qui recèle un parcours alchimique en trois temps, Noir-Blanc-Rouge ; le plateau des Breiches (les « sorcières ») ; la fontaine des Amours et la source de la Gode ou de Madeleine ; et les mégalithes des Goundhills. RANDOS de 3 ou 8 h

BLANCHEFORT (Blancafort)

Vestiges d’un château templier, face au Cardou, dans une forêt splendide. RANDO de 3 h

— Le MONT CARDOU

Randonnée paisible, sur une montagne d’à peine 800 m, plantée de chênes et de buis, et où Bérenger Saunière a planté un cèdre. RANDO de 3 h

LE BÉZU (Albedun)

Superbe ruine perchée sur une crête à 800 m, soi-disant templière mais en réalité cathare. RANDO de 3 h

— Le plateau de LAVALDIEU

Site de l’ancienne RHEDAE wisigothique (30 000 habitants à l’époque de Charlemagne) avec plein de choses à voir :

la Pierre-Falcone, le Pas del Roc, la borde den Salva, la serre de la Rouïre et la grotte de Madeleine, dans le vallon des Couleurs. RANDOS de 3 ou 8 h

— La source de la SALS 

Par le Linas et le Pas de Capelan : le four verrier, la source salée. RANDO de 3 h

D’autres lieux méritent une visite attentive, en particulier l’ermitage de Galamus, somptueux et puissant sanctuaire marial et magdalénien (à polarité Yin et féminine) ;

la basilique Notre-Dame de Marceille, à Limoux (lieu marial très fort aussi) ;

ainsi que l’église Notre-Dame de l’Assomption de Bugarach (qui recèle un parcours alchimique en sept points) ;

sans oublier l’église Sainte-Marie-Madeleine de Rennes-le-Château (qui émet une forte et belle énergie elle aussi).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prix

Demi-Journée (de 9 heures à midi) : cinquante euros (50 €) par personne,

Journée entière (de 10 h à 18 h) : cent euros (100 €) par personne.

  

Inscriptions

Renseignements

Par courriel à editionsdulaurier@gmail.com ou par SMS au 06 10 12 92 97, en indiquant votre date, de préférence les week-ends

et le cas échéant, le ou les circuits que vous souhaitez faire.

Certains lieux différents peuvent s’intégrer à une sortie de huit heures,

comme par exemple en allant marcher à Bugarach ou à Rennes-les-Bains, avant de visiter Galamus ou Rennes-le-Château

  

Se loger à Bugarach

Chez Bug & Arach, maison d’hôtes : 06 31 56 47 48.

— À la Maison de la nature et de la randonnée (sous tente, en chambre ou en mobil-home) : 04 68 69 83 88.

— Voir aussi : http://bugarach.fr/hebergement.htm

 

Takishugyo

Il est possible, sur demande, de recevoir et pratiquer Takishugyo, le « rituel de la cascade ».

C’est un baptême d’eau des plus toniques, issu de la voie Shugen.

Le Shugendo, qui fut la tradition des Samouraï, est un courant bouddhique japonais qui allie le Shinto (la tradition païenne du Japon), le Zen (le bouddhisme japonais) et le Vajrayana (l’ésotérisme bouddhique tibétain). Il m’a été transmis par Kuban Sensei, à Val-d’Isère en juillet 2009, et je l’ai implanté dans la cascade des Mathieux, sur la Blanque à Bugarach, le 12 juillet 2016. Takigyo se pratique en habits blancs et inclut la récitation d’un mantra qui vous sera communiqué.

Ce rite est dédié à Fudo Myo, « l’Inamovible » — car il ne recule devant aucun obstacle —, à la fois « Bouddha courroucé » (ou « Bouddha de la colère ») et « Bouddha de la Montagne », montagne dont la chute d’eau constitue la colonne vertébrale. Il est nommé en sanscrit Acalanantha, c’est-à-dire le « porteur de Lumière », équivalent de notre Lucifer en Occident.