Les œuvres de l’esprit

RANDONNÉES

accompagnées

Je propose d’aller ensemble en randonnée à BUGARACH et alentours,

dans de hauts lieux à caractère sacral et alchimique

— qui sont aussi des lieux marquants du mystère de RENNES-le-CHÂTEAU —,

à la découverte de l’héritage celtique, cathare et templier du RAZÈS.

 

Circuit 1 : GALAMUS — les gorges et l’ermitage de Galamus.

Nous commencerons par le dolmen d’en GUILHEM, — l’un des rares dolmens encore debout des Corbières —, dans la forêt au-dessus de Cubières-sur-Cinoble, sur une falaise déchiquetée par le feu du Ciel, — comme les pierres de foudre, — dans une ambiance très yang, martiale et solaire.

Ensuite nous plongerons dans la polarité inverse, en gagnant la gorge de l’AGLY jusqu’à l’ermitage de Galamus, somptueux sanctuaire marial aménagé à flanc de falaise, avec sa merveilleuse chapelle troglodyte. La suite se passe de commentaire : l’ensemble du site est truffé de points de connexion, et surtout sainte MARIE la Madeleine est là, — et sa présence ici est à vocation purificatrice, apaisante et régénératrice. 

 

Circuit 2 : le mont BUGARACH — la voie du Linas, la crête de la face nord et les cascades.

L’ascension du pech de BUGARACH, la montagne sacrée du Pays cathare, se fait par par la voie du LINAS, un magnifique chemin bordé de hêtres et de buis, au sol jonché de pierres de foudre, et à plusieurs paliers ou seuils vibratoires successifs — ce qu’on appelle des portes ou des passages, lors desquels il est possible (si l’on est assez disponible et réceptif) de recevoir l’influence des forces qui habitent ici (et qui ont besoin de silence pour agir sur nous).

Ensuite nous gagnerons le sommet, à 1 231 m d’altitude (c’est le point culminant des Corbières), avant de revenir sur nos pas, pour rejoindre — si le vent ne souffle pas trop fort — la crête de la PIQUE-GROSSE, où l’influx de la montagne est à son paroxysme.

Enfin, nous pourrons aller voir (après un petit bout de route en voiture) les cascades des MATHIEUX, merveilleux écrin à vocation baptismale, c’est-à-dire purificatrice — les baptêmes d’eau par immersion se déroulaient en priorité ici, plutôt qu’ailleurs dans le cours de la rivière BLANQUE

 

Circuit 3 : RENNES-les-BAINS — le chemin du CERCLE et les sources alentours.

L’imprégnation mariale et magdalénienne est tangible ici aussi. Le chemin du CERCLE recèle un parcours alchimique en trois temps, qui sont les trois étapes de l’œuvre au Noir (« Révélation »), de l’œuvre au Blanc (« Rédemption ») et de l’œuvre au Rouge (« Résurrection »), étapes qui se marquent et se vivent de manière concrète et physique, par le corps et la matière, dans le corps et la matière, de différentes façons.

Le plateau sommital, où se déroule l’œuvre au Rouge, est appelé pla de la COSTE ou pla de l’HOMME, mais il appartient à la forêt des BREICHES, c’est-à-dire les « sorcières », car de tout temps, ce lieu fut habité par des guérisseuses, des herboristes et des sages-femmes, et c’est leur héritage que nous venons solliciter et honorer ici (car ces femmes ont été exterminées par l’église catholique romaine précisément pour détruire cet héritage).

La visite aux sources de la GODE (ou de la Madeleine) est intéressante aussi : ce sont des eaux curatives à la composition exceptionnelle. Juste à côté, à deux minutes de route en voiture, il y a la fontaine des AMOURS, somptueux sanctuaire marial et baptismal à ne pas rater. Enfin il est indispensable d’aller prendre les eaux chaudes au Bain fort, une source curative merveilleuse, qui jaillit à 41 °C, et qui est bénéfique pour… absolument tout. 

 

Circuit 4 : RENNES-le-CHÂTEAU et alentours.

L’antique cité celtique et wisigothique de RHEDAE demeure, — malgré les tombereaux de turpitudes et de stupidités dont elle fait encore l’objet —, un haut lieu à forte imprégnation mariale et christique, l’œuvre de Bérenger SAUNIÈRE n’y étant pas étrangère.

Le vaste plateau de LAVALDIEU, qui s’étend au pied de Rennes (le village actuel n’occupe que la place de l’ancienne forteresse, détruite en 1362) recèle de nombreux sentiers, qui mènent au canyon des BALS, où s’ouvre une belle et célèbre cavité, dite de Madeleine ;

qui mènent aussi à la barre de la ROUÏRE — c’est-à-dire la Vouivre, incarnation tellurique du dragon cosmique, si j’ose dire —, une superbe crête de calcaire blanc ;

et qui mènent enfin à la Pierre FALCONE, sur une falaise où une forte connexion est disponible aussi, à proximité d’un chêne remarquable.

 

Je vis dans les Corbières depuis juillet 2012 et à Bugarach depuis juillet 2016.

C’est là que je suis tombé dans le chaudron cathare, sans m’y être attendu, d’abord en habitant au pied du château de PEYREPERTUSE (à Rouffiac-des-Corbières), puis en découvrant les œuvres de Déodat ROCHÉ (1877-1978), le restaurateur de la spiritualité cathare, et de Raymond ABELLIO (1901-1986), le rénovateur de la Gnose (la tradition ésotérique occidentale) au siècle dernier.

J’y ai publié Les Cathares 700 ans plus tard en 2016 et Apocalypse et transmutation de l’Occident en 2018, tout en parcourant le pays. J’organise aussi les Rencontres PARATGE depuis 2017 à Bugarach (journées de conférences et d’ateliers sur l’histoire, la culture et la spiritualité occitanes et gnostiques). Enfin je suis titulaire de la carte professionnelle de guide-conférencier.

 

Prix et Durée : :

Cinquante euros (50 €) par adulte, pour une demi-journée de quatre heures, de 8 heures à Midi et/ou de 14 heures à 18 heures.

Gratuit pour les mineurs.

 

Inscriptions,

Renseignements :

Par courriel à editionsdulaurier@gmail.com ou par SMS au 06 10 12 92 97

  

Se loger à Bugarach :

— À la Maison de la Nature et de la Randonnée (sous tente, en chambre ou en mobil-home) : 04 68 69 83 88.

Chez Bug & Arach, maison d’hôtes : 06 31 56 47 48.

— Voir aussi : http://bugarach.fr/hebergement.htm

 

Takishugyo

Il est possible, sur demande, de recevoir et pratiquer TAKISHUGYO, le « rituel de la cascade ».

C’est un baptême d’eau des plus toniques, issu de la voie SHUGEN.

Le SHUGENDO, qui fut la tradition des Samouraï, est un courant bouddhique japonais qui allie le Shinto (la tradition païenne du Japon), le Zen (le bouddhisme japonais) et le Vajrayana (l’ésotérisme bouddhique tibétain). Il m’a été transmis par KUBAN SENSEI, à Val-d’Isère en juillet 2009, et je l’ai implanté dans la cascade des Mathieux, sur la Blanque à Bugarach, le 12 juillet 2016.

Ce rite est dédié à FUDO MYO, « l’Inamovible » — car il ne recule devant aucun obstacle —, à la fois « Bouddha courroucé » (ou « Bouddha de la colère ») et « Bouddha de la Montagne », montagne dont la chute d’eau constitue la colonne vertébrale. Il est nommé en sanscrit ACALANANTHA, c’est-à-dire le « porteur de Lumière », équivalent de notre Lucifer en Occident. Takigyo se pratique en habits blancs et inclut la récitation d’un mantra d’invocation à Fudo qui vous sera communiqué au préalable.