Les œuvres de l’esprit

RANDONNÉES

Balades accompagnées

Je propose d’aller ensemble en randonnée

dans des hauts lieux à caractère sacral et alchimique,

et à mémoire celtique, wisigothique, cathare et templière.

 

Nous sommes ici dans un sanctuaire, comme l’a bien spécifié Henri Boudet dans La Vraie langue celtique, et comme l’ont compris et affirmé quelques chercheurs, qu’ils soient mondialement connus (Henry Lincoln, Le Temple retrouvé) ou pas (Frank Heleine, Un Menhir dans la Mer morte). Or un sanctuaire répond à une fonction de thérapie et de guérison. Il est ainsi bien évident qu’on n’y pénètre pas comme on entrerait dans un supermarché. Si nous y entrons, c’est donc, certes, pour recevoir, mais aussi pour (se) donner. Et les lieux répondent en fonction de la manière dont on se présente à eux : cela conditionne presque tout.

Nous sommes donc à mi-chemin — c’est le cas de le dire — entre la balade et le pèlerinage, c’est-à-dire en balerinage ou en pèlerinade, si l’on y tient 🙂 — mais certes pas dans ce qu’un oxymore new-age  à la mode appelle « tourisme spirituel ».

 

Il y a plusieurs itinéraires que nous déciderons ensemble, la veille au soir, ou le jour même.

 

— RENNES-LES-BAINS

Le chemin du Cercle, qui recèle un parcours alchimique en trois temps, Noir-Blanc-Rouge ;  le plateau des Breiches (les « sorcières ») ; la fontaine des Amours et la source de la Gode ou de Madeleine ;  et les mégalithes des Goundhills.

 

— Le pech de BUGARACH et ses environs

La cave cathédrale ;  la source de lAgly ;  le pont gaulois (dit « romain ») ;  le hêtre et le cromlech de La Pourteille ; les cascades des Mathieux ;  la serre de Ferran et le col du Vent ;  le col de Saint-Louis et la forêt des Fanges. 

 

— LE BÉZU (Albedun)

par le vallon du Casserats. 

 

— Le plateau de LAVALDIEU

Site de l’ancienne Rhedae, avec la Pierre-Falcone, le Pas del Roc, la borde den Salva,

la barre de la Rouïre et la grotte de Madeleine, dans le vallon des Couleurs.

 

— La SALS et ses environs

Par le Linas et vers Sougraigne : le four verrier, la source salée. 

 

GALAMUS

 Ce somptueux ermitage (dédié à Antoine l’Ermite) est un sanctuaire Yin : isiaque, marial et magdalénien, prodigieux.

  

— QUÉRIBUS

Le dernier bastion cathare (tombé par trahison en 1255)

est une véritable turbine cosmotellurique

marquée quant à elle par l’archange Mickaël, donc à polarité Yang.

 

L’église Notre-Dame de l’Assomption de Bugarach, enfin,

recèle un parcours alchimique en sept points.

 

Dates

Un week-end sur deux (du samedi matin au dimanche soir)

en juin, juillet, août et septembre 2019 :

les 14 et 15 juin,

les 29 et 30 juin,

les 27 et 28 juillet,

les 10 et 11 août,

 les 24 et 25 août,

les 7 et 8 septembre,

les 21 et 22 septembre.

 

Prix

Cinquante euros (50 €) par jour.

  

Inscriptions

Par courriel à editionsdulaurier@gmail.com, en indiquant vos dates

et le cas échéant, le ou les lieux où vous souhaitez vous rendre.

Pour des raisons pratiques, les inscriptions seront closes à partir dun certain nombre.

  

Logement

Chez Bug & Arach (maison d’hôtes) : 06 31 56 47 48.

À la Maison de la nature et de la randonnée (tente ou gîte) : 04 68 69 83 88.

Voir http://bugarach.fr/hebergement.htm

 

Takishugyo

Il est possible, sur demande, de recevoir et pratiquer Takishugyo, le « rituel de la cascade ».

C’est un baptême d’eau des plus toniques, issu de la voie Shugen.

Le Shugendo, qui fut la tradition des Samouraï, est un courant bouddhique japonais qui allie le Shinto (la tradition païenne du Japon), le Zen (le bouddhisme japonais) et le Vajrayana (l’ésotérisme bouddhique tibétain). Il m’a été transmis par Kuban Sensei, à Val-d’Isère en juillet 2009, et je l’ai implanté dans la cascade des Mathieux, sur la Blanque à Bugarach, le 12 juillet 2016. Takigyo se pratique en habits blancs et inclut la récitation d’un mantra qui vous sera communiqué.

Ce rite est dédié à Fudo Myo, « l’Inamovible » — car il ne recule devant aucun obstacle —, à la fois « Bouddha courroucé » (ou « Bouddha de la colère ») et « Bouddha de la Montagne », montagne dont la chute d’eau constitue la colonne vertébrale. Il est nommé en sanscrit Acalanantha, c’est-à-dire le « porteur de Lumière », équivalent de notre Lucifer en Occident. 

 

Vidéo de Kassyo Zanmai, la Marche sur le Feu, réalisée lors du stage de 2009