Les œuvres de l’esprit

Ode à l’Eau de l’Aude

34,00 Frais de port inclus

La « mémoire de l’eau » a défrayé la chronique au début des années 1990, grâce au professeur Jacques Benveniste d’abord, puis à Masaru Emoto ensuite. Depuis, dans un petit studio de Sarcelles, une photographe indépendante réalisait des images de percussions de gouttes d’eau au millionième de seconde, illustrant, de brillante manière (et sans s’y attendre), non seulement la mémoire de l’eau, mais son intelligence et son humour. 

Myriam Duquenne, désormais installée dans la haute vallée de l’Aude, a poursuivi cette exploration au cœur de l’eau, au stade quantique — un millionième de seconde : ce n’est pas encore l’échelle de Planck, mais pas loin — où matière et pensée n’existent pas encore en tant que telles… Le résultat ? Des images improbables, impossibles même, du dialogue entre une chercheuse et sa conscience, avec l’eau dans le rôle de l’interlocuteur surprise que rien ne peut prendre en défaut, alliant avec grâce et majesté, l’espièglerie à la vérité. Un dialogue tout en images étincelantes et virevoltantes, sur la ligne de crête entre quantique et classique où danse et fluctue notre niveau de conscience.

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